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Ô fil des temps

Mercredi 31 janvier 2007

Bonne et Heureuse année à chacun de nous !
je vais le voeux, que beaucoup d'ames se réveillent,
et se rappellent qui elle est ..!

que chaque Etincelle divine, ce rappelle à elle-meme,
QUI ELLE EST, d'ou elle vient, ou elle va, pourquoi elle est là
que chacun découvre son but , sa mission de vie ...

que la conscience s'éveille de plus en plus en chacun,
s'éveille, s'élève .. vers la lumiere ..

semons dans nos pensées, nos coeurs,
les fleurs et fruits que nous voulons récoler tout au long de l'année ...

que la paix nous habite,
que la joie nous innonde,
que l Amour nous enlace, nous guide

PAIX, JOIE, AMOUR, LUMIERE
que le soleil intérieur de chacun s'illumine, l'inondant d'amour,
et devenant un soleil irradiant la chaleur de ses rayons d'amour

 

Med Ali. 

Par Mohamed Ali
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Mercredi 31 janvier 2007
J'aimerais vraiment que vous m'apportiez vos lumières sur le sens du pardon. J'ai une explication bète et méchante: si à un moment donné on ne pardonne pas, la spirale de la vengeance ne peut cesser et c'est l'état de guerre permanent... Mais n'est-ce pas ne voir que la surface des choses? J'ai l'impression qu'il y a quelque chose de sousjacent, quelque chose d'important qu'il faudrait comprendre dans son essence pour pouvoir tout pardonner. Est-ce l'amour?
Je parle de ça parceque à un moment donné de ma vie, quelqu'un m'a fait énormément de mal et ce presque gratuitement et en connaissance de cause. A ce moment là, je me suis senti le besoin de manifester l'intensité de ma souffrance, peut-être pour m'en libérer... Fallait-il souffrir en silence. Je pensais à la loi du talion et puis à loi rétroaction qui est un principe de base, une loi fondamentale du fonctionnement du réel: à une action donnée s'oppose une autre action, c'est la dualité; le ternaire apparait dans la confrontation, la discution, la tentative de l'harmonie, c'est le rétrocontrôle. Pour que chaque partie soit libre (agisse selon sa nature propre), il faut qu'elle s'exprime. Celle qui se tait se soumet à l'autre. J'estimais normal que celui qui crée une souffrance récolte les fruits de ce qu'il a semé, ne serait-ce que pour qu'il se rende compte du mal qu'il a fait et qu'il ne recommence pas. Parce que ça, je le souhaite à personne. Allait-il continuer à sévir sans que personne ne lui dise rien parcequ'il faut lui pardonner... Ainsi, je me sentais presque investi d'une mission de salut public en lui infligeant une leçon.

Je n'avais pas pris le problème dans le bon sens.
On est seul sur son chemin et ce qui nous fait souffrir, c'est autant de pistes à suivre pour progresser spirituellement. Je souffre? Pourquoi je souffre? Est-ce mon égo qui a été blessé? Est-ce que je souffre de ne pas avoir été respecté? Faut pas attendre de l'autre ce que tu aurait fait pour lui. Et faut pas exiger de l'autre qu'il ne fasse pas ce que tu trouves inacceptable. On est tout seul sur son chemin.
Mais n'empèche qu'il y a toujours ce désir de punir ce qui engendre la souffrance. C'est pas facile mais je crois qu'il faut dépasser ça et se dire que lui aussi qui inflige ces souffrances, un jour il se retrouvera seul face à sa mort et il devra être purifié. C'est pas à nous de faire justice.
Peut-être que je me dis ça pour mieux pardonner, mais c'est ce que je crois.
Et vous?
Par Mohamed Ali
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Mercredi 31 janvier 2007
Pour la musique comme pour l'odorat, le goût et même le toucher, tout est une affaire de goût. Il faut de tout pour faire un monde! J'ai eu dans le passé une expérience qui je crois m'a aidé à mieux comprendre l'effet de la musique. J'étais seul en voiture me dirigeant vers le lac saint laurent au Québéc. Amateur de musique classique, j'écoute Radio-Canada FM qui présente un concert en direct: en primeur une pièce de musique contemporaine d'un compositeur canadien. C'est un type de musique que les oreilles doivent apprivoiser. J'en suis conscient et je suis prêt à expérimenter. Le concert commence, l'auto est envahie par ces sons. En cinq minutes, pas plus, l'air est devenu tout à fait irrespirable dans la voiture. Je me sentais oppressé, étouffé. J'ai fermé la radio et malgré la température fraîche j'ai ouvert les fenêtres de l'auto pour changer l'air.
Je n'aurais probablement pas ressenti aussi fortement l'effet de cette musique dans un espace plus vaste comme une salle de concert ou encore dans l'espace ouvert de ma maison. Un malaise aurait pu être présent
mais ce sentiment d'étouffement total est sûrement survenu aussi à cause de l'espace clos. Les sons rebondissaient sur les parois de l'auto. Aussi, si je ne suis pas certain si une musique me dérange, le fait de l'écouter en voiture ou dans une pièce fermée me permet réellement de choisir ce qui me convient davantage.

Je suis peut-être particulièrement réceptif à la musique. Losque mon ami écoutait la musique heavy-metal avec la basse très forte, je ressentais chaque coup de "beat" dans mon corps. Je lui demandais doucement de la baisser. Si cela n'était pas fait dans les 10 minutes qui suivaient, malgré moi, je n'étais même plus responsable de ma réponse: j'étais prêt à griffer. Cela m'atteignais au plus profond.

Les sons ont une importance extraordinaire pour vivre en harmonie, et même pour s'élever spirituellement. Seule l'expérimentation de chacun permet de choisir ceux qui nous conviennent. Je ne pense pas qu'il existe une réponse universelle.


Par Mohamed Ali
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Lundi 19 février 2007
C'est l'Amour qui donne les plus grandes possibilités de succès, il nous rend plus plus capable, plus lucide, plus pénètrant, prépare les conditions pour les manifestations les plus harmonieuses, les plus constructives. Mais qui se pré-occupe de l'Amour ? L'amour sexuel, oui, tout le monde est intéressé, mais l'Amour impersonnel, spirituel, on le laisse toujours à la dernière place.

Certains diront : "Mais vous ne vivez pas dans le monde ! Vous ne voyez pas comment sont les gens : on ne peut les aimer !"
Sachez qu'aucun de vous peut-être n'a vécu ce que j'ai vécu ; s'il y a quelqu'un qui connaît les conditions terribles de l'existence, c'est moi. Mais justement, même dans ces conditions où l'on n'a aucune envie d'aimer parce qu'on dirait que de tous les côtés, c'est vrai, il y a des raisons pour fermer son coeur aux humains, même alors il faut aimer. Sinon, à quoi sert la Science initiatique, à quoi sert cette philosophie divine ? Ce n'est pas parce qu'il y a quelques têtes qu'on en peut pas supporter qu'il faut se priver de la plus grande bénédiction : l'AMOUR

Alors, aimer le monde entier, aimez toutes les créatures...
C'est cet amour qui harmonisera tout en vous. Observez-vous dans vos différentes activités, vous sentirez combien votre être est tendu, crispé : votre visage, vos mains surtout, et pendant ce temps vos énergies s'en vont inutilement. C'est parce que vous ne savez pas travailler avec Amour. Alors, arrêtez vous, détendez-vous complètement, que votre cerveau surtout soit détendu, cessez pendant quelques minutes de le faire fonctionner pour sentir seulement l'Amour couler à travers vous...

Le plus grand secret, la méthode la plus efficace, c'est d'AIEMR.
Quand vous sortez le matin de chez vous, pensez à saluer tous les êtres dans le monde entier. Dites leur : "Je vous Aime, je vous Aime..." et puis partez au travail. Toute la journée vous vous sentirez heureux, décontracté, dilaté, et vos relations avec les autres seront plus faciles parce que vous aurez envoyé votre amour à toutes les créatures dans l'univers ; et de tous les coins de l'espace cet Amour reviendra ensuite envers vous. Il y a tellement de choses à faire pour rendre la vie digne d'être vécue !


Par Mohamed Ali
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Lundi 19 février 2007

Par Mohamed Ali
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Lundi 19 février 2007
(...) Avez-vous jamais trouvé une certitude dans vos rapports humains ?(…) Nous désirons cet appaisement lorsque nous aimons et que nous voulons qu'on nous aime en retour ; mais deux personnes peuvent-elles s'aimer lorsque chacune d'elles est à la recherche de sa propre sécurité, selon sa voie particulière ? On ne nous aime pas, parce que nous ne savons pas aimer.
Qu'est-ce que l'amour ? Ce mot est si galvaudé et corrompu, que je n'ose à peine le prononcer (…) L'amour pourrait bien être l'ultime solution à toutes les difficultés des hommes entre eux, à leurs problèmes, à leur peine, mais comment nous y prendre pour savoir ce que c'est ? En le définissant ? L'Eglise le définit d'une façon, la société d'une autre, et il y a, en outre, toutes sortes de déviations et de perversions : adorer quelqu'un, coucher avec quelqu'un, échanger des émotions, vivre en compagnie, est-ce cela que nous appelons l'amour ? Mais oui, c'est bien cela, et ces émotions sont, malheureusement si personnelles, si sensuelles, si limitées, que les religions se croient tenues de proclamer l'existence d'un amour transcendental.
En ce qu'elles appellent l'amour humain, elles constatent du plaisir, de la jalousie, un désir de s'affirmer, de posséder, de capter, de dominer, d'intervenir dans la pensée d'autrui, et voyant toute cette complexité, elles affirment qu'existe un autre amour, divin, sublime, infrangible, impollué.
Des hommes saints partout dans le monde soutiennent que regarder une femme est mal ; qu'il est impossible de se rapprocher de Dieu si l'on prend plaisir à des rapports sexuels ; et, ce faisant, ils refoulent leurs désirs qui les dévorent. En niant la sexualité, ils se bouchent les yeux et s'arrachent la langue, car ils nient toute la beauté de la terre. Ils ont affamé leur cœur et leur esprit (…)
Peut-on diviser l'amour en amour sacré et profane, divin et humain, ou est-il indivisible ?(…) Lorsque l'on dit : « Je t'aime », est-ce que cela exclue l'amour pour d'autres ? L'amour est-il personnel ou impersonnel ? Moral ou immoral ? Est-il réservé à la famille ? Et si l'on aime l'humanité, peut-on aimer une personne ? Est-ce un sentiment ? Une émotion ? Un palisir ? Un désir ?
Toutes ces questions indiquent, n'est-ce pas, que nous avons des idées au sujet de l'amour, des idées sur ce qu'il devrait être ou ne pas être (…)


Je me dis : « Commence par te vider de cette confusion ; alors peut-être découvriras-tu ce qu'est-l'amour par le truchement de ce qu'il n'est pas. »
L'Etat nous dit d'aller tuer par amour de la patrie. Est-ce cela l'amour ? La religion nous dit de renoncer à notre sexualité par amour pour Dieu. Est-ce cela l'amour ? (…)

Vous prétendez aimer votre femme (…) Vous avez besoin de cette femme qui vous a donné son corps, ses émotions, ses encouragements, un certain sens de sécurité et de bien-être. Puis, elle se détourne de vous, par ennui, ou pour partir avec quelqu'un, et tout votre équilibre est détruit. Ce désagrément, vous l'appelez jalousie ; il comporte une souffrance, une inquiétude, de la haine, de la violence. Ce qu'en réalité vous dites à votre femme c'est : « Quand vous m'appartenez je vous aime, dès l'instant que vous ne m'appartenez plus je vous hais. Tant que je peux compter sur vous pour satisfaire mes exigences, sexuelles et autres, je vous aime ; dès que vous cessez de me fournir ce que je demande, vous me déplaisez. » Voici crées en vous deux antagonismes et un sens de séparation qui excluent l'amour. Si, cependant, vous pouvez vivre avec votre femme sans que la pensée crée ces états contradictoires, sans entretenir en vous-mêmes ces perpétuelles querelles, alors peut-être, peut-être, saurez-vous ce qu'est l'amour, et vous serez libre, et elle le sera aussi, car nous sommes esclaves de la personne dont dépendent nos plaisirs. Ainsi lorsqu'on aime, il faut être libre, non seulement de l'autre personne, mais par rapport à soi (...)

Ne savez-vous pas ce que veut dire aimer réellement une personne, sans haine, ni jalousie, ni colère, sans vouloir vous mêler de ce qu'elle fait ou pense, sans condamnation ni comparaison ? (…) Lorsqu'on aime, compare-t-on ? Lorsqu'on aime de tout son cœur, de tout son corps, de son être entier, compare-t-on ? (…)


Lorsque les parents éduquent leurs enfants en vue de les adpater à la société, ils perpétuent les conflits, les guerres, la brutalité. Est-ce cela que vous appelez protection et amour ? Protéger l'enfance avec amour, c'est se comporter à la façon du jardinier qui soigne ses plantes, les arrose, étudie avec douceur et tendresse leurs besoins, le sol qui leur convient le mieux (…)
Lorqu'on perd un être aimé, on verse des larmes. Sont-elles pour vous, ou pour la personne qui vient de mourir ? (…) Pleurer sur soi, est-ce de l'amour ?


(…) Vous verrez que la peur n'est pas l'amour, que la jalousie n'est pas l'amour, que la possession et la domination ne sont pas l'amour, que la responsabilité et le devoir ne sont pas l'amour, que se prendre en pitié n'est pas l'amour, que la grande souffrance de ne pas être aimé n'est pas l'amour. L'amour n'est pas plus l'opposé de la haine que l'humilité n'est l'opposé de la vanité. Si donc vous pouvez éliminer toutes choses, non par la force mais en les faisant disparaître à la façon dont la pluie lave les feuilles chargées de la poussière de nombreuses journées, peut-être rencontrerez-vous cette étrange fleur à laquelle, toujours, les hommes aspirent.
Tant que vous n'aurez pas d'amour, non en petite dose mais en grande abondance, tant que vous n'en serez pas remplis, le monde ira vers des désastres. Vous savez cérébralement que l'unité de l'homme est essentielle et que l'amour est la seule voie. Mais qui vous apprendra à aimer ? Est-ce qu'aucune autorité, aucune méthode, aucun système vous diront comment aimer ? Si qui que ce soit vous le dit, ce n'est pas l'amour (…)

Peut-on entrer en contact avec l'amour sans discipline, ni impositions, ni livres sacrés, ni le secours de guides spirituels, et même sans l'intervention de la pensée ? Le rencontrer en somme, à la façon dont on aperçoit soudain un beau coucher de soleil ? Une chose me semble-t-il est nécessaire à ce sujet : une passion sans motif, une passion non engagée, et qui ne soit pas d'ordre sensuel. Ne pas connaître cette qualité de passion c'est ne pas savoir ce qu'est l'amour, car l'amour ne peut prendre naissance que dans un total abandon de soi. Rencontrer l'amour sans l'avoir cherché est la seule façon de le trouver : le rencontrer sans s'y attendre (…)

L'amour est toujours neuf, frais, vivant. Il n'a pas d'hier et pas de lendemain. Il est au delà des mêlées qu'engendre la pensée. Seul l'esprit innocent sait ce qu'est l'amour (…)


Aller au delà de la pensée et du temps, c'est se rendre compte qu'il existe une autre dimmension qui s'apelle l'amour. Ne sachant pas comment atteindre cette source extraordinaire, que faites-vous ? Rien, n'est-ce pas ? Absolument rien. Dans ce cas, vous voilà intérieurement complètement silencieux. Comprenez-vous ce que cela veut dire ? Cela veut dire que vous ne cherchez plus, que vous ne désirez plus, que vous ne poursuivez plus rien, bref, qu'il n'y a plus de centre du tout. Alors l'amour est là.




Tiré du livre “Se libérer du connu” de Jiddhu Krishnamurti, ed.Stock+Plus
Par Mohamed Ali
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Jeudi 15 mars 2007

L'arthroscopie est une technique d'exploration endoscopique d'une articulation permettant de visualiser les différentes structures intra-articulaires. Cette technique bien connue au niveau du genou s'applique à présent à de nombreuses autres articulations dont l'épaule où ses indications se sont étendues à presque tous les domaines de sa pathologie qu'elle a permis de mieux comprendre. Son intérêt diagnostique est certain. L'arthroscopie de l'épaule permet d'explorer toute l'articulation sans aucun délabrement tissulaire contrairement à l'exploration chirurgicale. Le deltoïde en particulier est toujours respecté. Cet examen ne doit néanmoins être proposé qu'après des examens paracliniques non invasifs et en particulier l'échographie l'arthrographie associée ou non à un scanner ou l'IRM. Il ne doit pas remplacer un bon apprentissage de l'examen clinique de l'épaule et de sa pathologie. Une arthroscopie à visée diagnostique ne représente en pratique que 5% des indications. La technique ayant évolué très vite l'arthroscopie de l'épaule est devenue essentiellement un moyen thérapeutique comme au niveau du genou. Les avantages des techniques endoscopiques sont bien connus: confort accru et absence de cicatrice pour le patient absence d'agression des structures capsulaires et surtout musculaires péri-articulaires diminution du risque septique et d'une façon générale de tous les risques chirurgicaux raccourcissement de la durée d'hospitalisation. Certaines techniques comme l'acromioplastie sous arthroscopie ont une efficacité tout à fait comparable à son homologue conventionnel «à ciel ouvert» alors que d'autres doivent encore subir l'épreuve du temps ou s'améliorer comme par exemple les techniques endoscopiques de stabilisation d'une épaule instable ou encore les réparations de la coiffe des rotateurs.

 

d'après: Service d'orthopédie Hôpital de Hautepierre BP 49 67098 STRAS-BOURG CEDEX.

Par Mohamed Ali
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