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Jeudi 15 mars 2007

Le regret, ce n'est qu'une forme de civilité qui assure d'être pardonné, mais au moment de l'action,

c'est une lâcheté. Et ça ne change rien aux faits.

Lauréanne Harvey

Extrait de l'amour ... assasin

Par Mohamed Ali - Publié dans : et la suite...
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Jeudi 15 mars 2007
Le savoir, la connaissance inspirent bien des auteurs en quête de vérité.

Le savoir est source de progrès, remède contre l'ignorance, contre la peur et la violence... Ah qu'il est bon d'apprendre encore et toujours et de savoir que ce puits est sans fin !
Le gai savoir est à votre portée.
Par Mohamed Ali - Publié dans : et la suite...
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Jeudi 15 mars 2007

L'arthroscopie est une technique d'exploration endoscopique d'une articulation permettant de visualiser les différentes structures intra-articulaires. Cette technique bien connue au niveau du genou s'applique à présent à de nombreuses autres articulations dont l'épaule où ses indications se sont étendues à presque tous les domaines de sa pathologie qu'elle a permis de mieux comprendre. Son intérêt diagnostique est certain. L'arthroscopie de l'épaule permet d'explorer toute l'articulation sans aucun délabrement tissulaire contrairement à l'exploration chirurgicale. Le deltoïde en particulier est toujours respecté. Cet examen ne doit néanmoins être proposé qu'après des examens paracliniques non invasifs et en particulier l'échographie l'arthrographie associée ou non à un scanner ou l'IRM. Il ne doit pas remplacer un bon apprentissage de l'examen clinique de l'épaule et de sa pathologie. Une arthroscopie à visée diagnostique ne représente en pratique que 5% des indications. La technique ayant évolué très vite l'arthroscopie de l'épaule est devenue essentiellement un moyen thérapeutique comme au niveau du genou. Les avantages des techniques endoscopiques sont bien connus: confort accru et absence de cicatrice pour le patient absence d'agression des structures capsulaires et surtout musculaires péri-articulaires diminution du risque septique et d'une façon générale de tous les risques chirurgicaux raccourcissement de la durée d'hospitalisation. Certaines techniques comme l'acromioplastie sous arthroscopie ont une efficacité tout à fait comparable à son homologue conventionnel «à ciel ouvert» alors que d'autres doivent encore subir l'épreuve du temps ou s'améliorer comme par exemple les techniques endoscopiques de stabilisation d'une épaule instable ou encore les réparations de la coiffe des rotateurs.

 

d'après: Service d'orthopédie Hôpital de Hautepierre BP 49 67098 STRAS-BOURG CEDEX.

Par Mohamed Ali - Publié dans : Ô fil des temps
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Lundi 19 février 2007
(...) Avez-vous jamais trouvé une certitude dans vos rapports humains ?(…) Nous désirons cet appaisement lorsque nous aimons et que nous voulons qu'on nous aime en retour ; mais deux personnes peuvent-elles s'aimer lorsque chacune d'elles est à la recherche de sa propre sécurité, selon sa voie particulière ? On ne nous aime pas, parce que nous ne savons pas aimer.
Qu'est-ce que l'amour ? Ce mot est si galvaudé et corrompu, que je n'ose à peine le prononcer (…) L'amour pourrait bien être l'ultime solution à toutes les difficultés des hommes entre eux, à leurs problèmes, à leur peine, mais comment nous y prendre pour savoir ce que c'est ? En le définissant ? L'Eglise le définit d'une façon, la société d'une autre, et il y a, en outre, toutes sortes de déviations et de perversions : adorer quelqu'un, coucher avec quelqu'un, échanger des émotions, vivre en compagnie, est-ce cela que nous appelons l'amour ? Mais oui, c'est bien cela, et ces émotions sont, malheureusement si personnelles, si sensuelles, si limitées, que les religions se croient tenues de proclamer l'existence d'un amour transcendental.
En ce qu'elles appellent l'amour humain, elles constatent du plaisir, de la jalousie, un désir de s'affirmer, de posséder, de capter, de dominer, d'intervenir dans la pensée d'autrui, et voyant toute cette complexité, elles affirment qu'existe un autre amour, divin, sublime, infrangible, impollué.
Des hommes saints partout dans le monde soutiennent que regarder une femme est mal ; qu'il est impossible de se rapprocher de Dieu si l'on prend plaisir à des rapports sexuels ; et, ce faisant, ils refoulent leurs désirs qui les dévorent. En niant la sexualité, ils se bouchent les yeux et s'arrachent la langue, car ils nient toute la beauté de la terre. Ils ont affamé leur cœur et leur esprit (…)
Peut-on diviser l'amour en amour sacré et profane, divin et humain, ou est-il indivisible ?(…) Lorsque l'on dit : « Je t'aime », est-ce que cela exclue l'amour pour d'autres ? L'amour est-il personnel ou impersonnel ? Moral ou immoral ? Est-il réservé à la famille ? Et si l'on aime l'humanité, peut-on aimer une personne ? Est-ce un sentiment ? Une émotion ? Un palisir ? Un désir ?
Toutes ces questions indiquent, n'est-ce pas, que nous avons des idées au sujet de l'amour, des idées sur ce qu'il devrait être ou ne pas être (…)


Je me dis : « Commence par te vider de cette confusion ; alors peut-être découvriras-tu ce qu'est-l'amour par le truchement de ce qu'il n'est pas. »
L'Etat nous dit d'aller tuer par amour de la patrie. Est-ce cela l'amour ? La religion nous dit de renoncer à notre sexualité par amour pour Dieu. Est-ce cela l'amour ? (…)

Vous prétendez aimer votre femme (…) Vous avez besoin de cette femme qui vous a donné son corps, ses émotions, ses encouragements, un certain sens de sécurité et de bien-être. Puis, elle se détourne de vous, par ennui, ou pour partir avec quelqu'un, et tout votre équilibre est détruit. Ce désagrément, vous l'appelez jalousie ; il comporte une souffrance, une inquiétude, de la haine, de la violence. Ce qu'en réalité vous dites à votre femme c'est : « Quand vous m'appartenez je vous aime, dès l'instant que vous ne m'appartenez plus je vous hais. Tant que je peux compter sur vous pour satisfaire mes exigences, sexuelles et autres, je vous aime ; dès que vous cessez de me fournir ce que je demande, vous me déplaisez. » Voici crées en vous deux antagonismes et un sens de séparation qui excluent l'amour. Si, cependant, vous pouvez vivre avec votre femme sans que la pensée crée ces états contradictoires, sans entretenir en vous-mêmes ces perpétuelles querelles, alors peut-être, peut-être, saurez-vous ce qu'est l'amour, et vous serez libre, et elle le sera aussi, car nous sommes esclaves de la personne dont dépendent nos plaisirs. Ainsi lorsqu'on aime, il faut être libre, non seulement de l'autre personne, mais par rapport à soi (...)

Ne savez-vous pas ce que veut dire aimer réellement une personne, sans haine, ni jalousie, ni colère, sans vouloir vous mêler de ce qu'elle fait ou pense, sans condamnation ni comparaison ? (…) Lorsqu'on aime, compare-t-on ? Lorsqu'on aime de tout son cœur, de tout son corps, de son être entier, compare-t-on ? (…)


Lorsque les parents éduquent leurs enfants en vue de les adpater à la société, ils perpétuent les conflits, les guerres, la brutalité. Est-ce cela que vous appelez protection et amour ? Protéger l'enfance avec amour, c'est se comporter à la façon du jardinier qui soigne ses plantes, les arrose, étudie avec douceur et tendresse leurs besoins, le sol qui leur convient le mieux (…)
Lorqu'on perd un être aimé, on verse des larmes. Sont-elles pour vous, ou pour la personne qui vient de mourir ? (…) Pleurer sur soi, est-ce de l'amour ?


(…) Vous verrez que la peur n'est pas l'amour, que la jalousie n'est pas l'amour, que la possession et la domination ne sont pas l'amour, que la responsabilité et le devoir ne sont pas l'amour, que se prendre en pitié n'est pas l'amour, que la grande souffrance de ne pas être aimé n'est pas l'amour. L'amour n'est pas plus l'opposé de la haine que l'humilité n'est l'opposé de la vanité. Si donc vous pouvez éliminer toutes choses, non par la force mais en les faisant disparaître à la façon dont la pluie lave les feuilles chargées de la poussière de nombreuses journées, peut-être rencontrerez-vous cette étrange fleur à laquelle, toujours, les hommes aspirent.
Tant que vous n'aurez pas d'amour, non en petite dose mais en grande abondance, tant que vous n'en serez pas remplis, le monde ira vers des désastres. Vous savez cérébralement que l'unité de l'homme est essentielle et que l'amour est la seule voie. Mais qui vous apprendra à aimer ? Est-ce qu'aucune autorité, aucune méthode, aucun système vous diront comment aimer ? Si qui que ce soit vous le dit, ce n'est pas l'amour (…)

Peut-on entrer en contact avec l'amour sans discipline, ni impositions, ni livres sacrés, ni le secours de guides spirituels, et même sans l'intervention de la pensée ? Le rencontrer en somme, à la façon dont on aperçoit soudain un beau coucher de soleil ? Une chose me semble-t-il est nécessaire à ce sujet : une passion sans motif, une passion non engagée, et qui ne soit pas d'ordre sensuel. Ne pas connaître cette qualité de passion c'est ne pas savoir ce qu'est l'amour, car l'amour ne peut prendre naissance que dans un total abandon de soi. Rencontrer l'amour sans l'avoir cherché est la seule façon de le trouver : le rencontrer sans s'y attendre (…)

L'amour est toujours neuf, frais, vivant. Il n'a pas d'hier et pas de lendemain. Il est au delà des mêlées qu'engendre la pensée. Seul l'esprit innocent sait ce qu'est l'amour (…)


Aller au delà de la pensée et du temps, c'est se rendre compte qu'il existe une autre dimmension qui s'apelle l'amour. Ne sachant pas comment atteindre cette source extraordinaire, que faites-vous ? Rien, n'est-ce pas ? Absolument rien. Dans ce cas, vous voilà intérieurement complètement silencieux. Comprenez-vous ce que cela veut dire ? Cela veut dire que vous ne cherchez plus, que vous ne désirez plus, que vous ne poursuivez plus rien, bref, qu'il n'y a plus de centre du tout. Alors l'amour est là.




Tiré du livre “Se libérer du connu” de Jiddhu Krishnamurti, ed.Stock+Plus
Par Mohamed Ali - Publié dans : Ô fil des temps
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Lundi 19 février 2007

Par Mohamed Ali - Publié dans : Ô fil des temps
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Lundi 19 février 2007
Tant que vous êtes incapable d'accéder au pouvoir de l'instant présent,
chaque souffrance émotionnelle que vous éprouvez laisse derrière elle un résidu.
Celui-ci fusionne avec la douleur du passé, qui était déjà là, et se loge dans votre mental et votre corps
.
Bien sûr, cette souffrance comprend celle que vous avez éprouvée enfant, causée par l'inconscience du monde dans lequel vous êtes né.

Cette souffrance accumulée est un champ d'Energie négative qui habite votre corps et votre mental.
Si vous la considérez comme une entité invisible à part entière, vous n''etes pas loin de la vérité.
Il s'agit du corps de souffrance émotionnel

Il y a deux modes d'être : latent et actif :
Un corps de souffrance peut être latent quatre-vingt-dix pour cent du temps.
Chez une personne profondément malheureuse, cependant, il peut être actif tout le temps.
Certaines personnes vivent presque entièrement dans leur coprs de souffrance, tandis que d'autres ne le ressentent que dans certaines situations, par exemple dans les relations intimes ou les situations rappelant une perte ou un abandon survenus dans leur passé, au moment d'une blessure physique ou émotionnelle.
N'importe quoi peut servir de déclencheur, surtout ce qui fait écho à un scénario douloureux de votre passé.
Lorsque le corps de souffrance est prêt à sortir de son état latent, une simple pensée ou une remarque innocente d'un proche peuvent l'activer
.

Plusieurs corps de souffrance sont éxécrables mais relativement inoffensifs, comme c'est le cas chez un enfant qui ne cesse de se plaindre.
D'autres sont des monstres vicieux et destructeurs, de véritables démons.
Certains sont physiquement violents, alors que beaucoup d'autres le sont sur le plan émotionnel. Ils peuvent attaquer les membres de leur entourage ou leurs proches, tandis que d'autres préfèrent assaillir leur hôte, c'est à dire vous-meme.

Les pensées et les sentiments que vous entretenez à l'égard de votre vie deviennent alors profondément négatifs et autodestructeurs.
C'est ainsi que les maladies et les accidents sont souvent générés. Certains corps de souffrance mènent leur hôte au suicide.

Si vous pensiez connaître une personne, ce sera tout un choc pour vous que d'être soudainement confronté pour la première fois à cette créature étrangère et méchante.

Il est cependant plus important de surveiller le corps de souffrance chez vous que chez quelqu'un d'autre.
Remarquez donc tout signe de morosité, peu importe la forme qu'elle peut prendre.
Ceci peut annoncer le réveil du corps de souffrance,
celui-ci pouvant se manifester sous forme d'irritation, d'impatience, d'humeur sombre, d'un désir de blesser, de colère, de fureur, de dépression, d'un besoin de mélodrame dans vos relations, et ainsi de suite
.
Saisissez-le au vol dès qu'il sort de son état latent.

Le corps de souffrance veut survivre, tout comme n'importe quelle autre entité qui existe, et ne peut y arriver que s'il vous amène à vous identifier inconsciemment à lui. Il peut alors s'imposer, s'emparer de vous, "devenir vous" et vivre par vous. Il a besoin de vous pour se "nourir".
En fait, il puisera à même toute expérience entrant en résonnance avec sa propre énergie, dans tout ce qui crée davantage de douleur sous quelque forme que ce soit : la colère, un penchant destructeur, la haine, la peine, un climat de crise émotionnelle, la violence et même la maladie.
Ainsi lorsqu'il vous aura envahi, le corps de souffrance créera dans notre vie une situation qui reflétera sa propre fréquence énergétique, afin de s'en abreuver.
La souffrance ne peut soutenir qu'elle-même.
Elle ne peut se nourrir de la joie, qu'elle trouve indigeste.

Lorsque le corps de souffrance s'empare de vous, vous en redemandez.
Soit vous êtes victimes, soit le bourreau.
Vous voulez infliger de la souffrance ou vous voulez en subir, ou bien les deux. Il n'y a pas de grande différence.
Vous n'en êtes pas conscient, bien entendu, et vous soutenez avec véhémence que vous en voulez pas de cette souffrance.
Mais si vous regardez attentivement, vous découvrez que votre façon de penser et votre comportement font en sorte d'entretenir la souffrance, la votre et celle des autres.
Si vous en étiez conscient, le scénario disparaitrait de lui-meme, car c'est folie pure que de vouloir souffrir davantage et personne ne peut etre conscient et fou en même temps.

En fait, le corps de souffrance,
qui est l'ombre d l'égo, craint la lumière de votre conscience.
Il a peur d'etre dévoilé. Sa survie dépend de votre identification inconsciente à celui-ci et de votre peur inconsciente d'affronter la douleur qui vit en vous.


Mais si vous ne mesurez pas à elle, si vous ne lui accordez pas la lumière de votre conscience, vous serez obliger de la revivre sans arrêt.
Le corps de souffrance peut vous sembler un dangereux monstre que vous ne pouvez supporter de regarder, mais je vous assure que
c'est un fantôme minable qui ne fait pas le poids face au pouvoir de VOTRE
PRESENCE


D'après certains enseignements spirituels, toute souffrance est en difinitive une illusion, et cest juste.
Mais est-ce vrai pour vous ???
Le simple fait d'y croire n'en fait pas une vérité.
Voulez vous éprouvez de la souffrance pour le reste de votre vie en continuant de prétendre qu'elle est illusoire ??
Cela vous libère t-il de la souffrance ??
Ce qui nous préoccupe ici, c'est comment actualiser cette vérité, c'est à dire comment en faire une réalité dans sa vie.

En somme, le corps de souffrance ne désire pas que vous l'observiez directement parce qu'ainsi vous le voyez tel qu'il est.
En fait dès que vous ressentez son champ d'energétique et que vous lui accordez votre attention, l'identification est rompue.
Et une dimension supérieure de la conscience rentre en jeu.

Je l'appelle la PRESENCE.
Vous êtes dorénavant le témoin du corps de souffrance.
Cela signifie qu'il ne peut plus vous utiliser en se faisant passer pour vous et qu'il ne peut plus se régénerer à travers vous.
vous avez découvert votre propre force intérieure.

vous accédez au pouvoir de l'INSTANT PRESENT


(extrait du livre "le pouvoir du moment présent"
ECKHART TOLLE
aux Editions Ariane

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Lundi 19 février 2007
C'est l'Amour qui donne les plus grandes possibilités de succès, il nous rend plus plus capable, plus lucide, plus pénètrant, prépare les conditions pour les manifestations les plus harmonieuses, les plus constructives. Mais qui se pré-occupe de l'Amour ? L'amour sexuel, oui, tout le monde est intéressé, mais l'Amour impersonnel, spirituel, on le laisse toujours à la dernière place.

Certains diront : "Mais vous ne vivez pas dans le monde ! Vous ne voyez pas comment sont les gens : on ne peut les aimer !"
Sachez qu'aucun de vous peut-être n'a vécu ce que j'ai vécu ; s'il y a quelqu'un qui connaît les conditions terribles de l'existence, c'est moi. Mais justement, même dans ces conditions où l'on n'a aucune envie d'aimer parce qu'on dirait que de tous les côtés, c'est vrai, il y a des raisons pour fermer son coeur aux humains, même alors il faut aimer. Sinon, à quoi sert la Science initiatique, à quoi sert cette philosophie divine ? Ce n'est pas parce qu'il y a quelques têtes qu'on en peut pas supporter qu'il faut se priver de la plus grande bénédiction : l'AMOUR

Alors, aimer le monde entier, aimez toutes les créatures...
C'est cet amour qui harmonisera tout en vous. Observez-vous dans vos différentes activités, vous sentirez combien votre être est tendu, crispé : votre visage, vos mains surtout, et pendant ce temps vos énergies s'en vont inutilement. C'est parce que vous ne savez pas travailler avec Amour. Alors, arrêtez vous, détendez-vous complètement, que votre cerveau surtout soit détendu, cessez pendant quelques minutes de le faire fonctionner pour sentir seulement l'Amour couler à travers vous...

Le plus grand secret, la méthode la plus efficace, c'est d'AIEMR.
Quand vous sortez le matin de chez vous, pensez à saluer tous les êtres dans le monde entier. Dites leur : "Je vous Aime, je vous Aime..." et puis partez au travail. Toute la journée vous vous sentirez heureux, décontracté, dilaté, et vos relations avec les autres seront plus faciles parce que vous aurez envoyé votre amour à toutes les créatures dans l'univers ; et de tous les coins de l'espace cet Amour reviendra ensuite envers vous. Il y a tellement de choses à faire pour rendre la vie digne d'être vécue !


Par Mohamed Ali - Publié dans : Ô fil des temps
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Lundi 12 février 2007

En fait, la femme a toutes les grandes qualités en elle. Et chaque fois qu'un homme parvient à l'illumination, il acquiert les mêmes qualités que celles qu'il condamnait chez la femme.
L'amour, la confiance, la beauté, la sincérité, la véracité, l'authenticité, autant de qualités féminines qui dépassent de loin n'importe quelle qualité masculine. Mais tout le passé a été dominé par l'homme et ses qualités. Naturellement, dans la guerre, l'amour ne sert à rien, la vérité ne sert à rien, la beauté ne sert à rien. Dans la guerre, il vous faut un cœur plus dur que la pierre. Dans la guerre, vous avez simplement besoin de haine, de colère, de rage destructrice.
En trois mille ans, l'homme a fait cinq mille guerres. Oui, c'est aussi un signe de force, mais indigne de l'être humain. C'est une force qui vient de notre héritage animal. Elle appartient au passé, à ce qui n'est plus ; et les qualités féminines appartiennent au futur, à ce qui arrive.
L'homme doit apprendre à aimer. Il doit apprendre à laisser son cœur être le maître, et à laisser son mental n'être qu'un serviteur obéissant.
Pourquoi m'est-il si difficile de voir la valeur de mes qualités féminines ? Il y a encore quelque chose en moi qui les juge comme des faiblesses et qui me donne le sentiment d'être incapable de survivre.
La condamnation si ancienne des qualités féminines a profondément pénétré la chair et le sang des femmes. C'est la conspiration des hommes pour prouver qu'ils sont supérieurs aux femmes – ce qu'ils ne sont pas.
L'homme est conscient au fond de lui que la femme a quelque chose qu'il n'a pas. En premier lieu, la femme l'attire, elle est belle. Il tombe amoureux de la femme, il en devient presque dépendant comme un drogué – et c'est là que le problème commence.
Ce sentiment de dépendance à l'égard de la femme, que tous les hommes ressentent, fait que l'homme réagit en essayant de traiter la femme en esclave – une esclave en esprit. Il a peur aussi car elle est belle... elle est belle non seulement pour lui, mais pour quiconque l'approche. Une grande jalousie surgit dans le mental du macho égoïste.

(Osho)

Par Mohamed Ali - Publié dans : et la suite...
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